Notre méthodologie

Pour les fonds ISR


 

Nous avons établi une méthodologie spécifique en fonction de la nature des émetteurs :


La notion d'émetteurs non-souverains couvre ici les entreprises publiques et privées, institutions supranationales, collectivités locales.

 

La méthodologie décrite ci-dessous est utilisée dans le cadre de la gestion actions et de la gestion crédit.

 

LBPAM s'appuie sur diverses sources d'information pour fonder son analyse extra-financière des émetteurs non-souverains :

 

  • Agences de notation extra-financière : Ces agences sont spécialisées dans l'évaluation des pratiques ESG des émetteurs. A l'image des agences de notation financière, elles attribuent des notes reflétant la qualité ESG de ces émetteurs. Les critères diffèrent selon les agences :

 

 

                          Vigeo                         Oekom               MSCI ESG Research
 Droits humains Ressources humaines / fournisseurs  Gouvernance stratégique
 Ressources humaines Responsabilité sociétale et produits Capital humain
 Environnement Gouvernance d'entreprise / éthique Environnement
  des affaires 
 Comportement sur les marchés /  Environnement Parties prenantes
 éthique des affaires  
 Gouvernance d'entreprise  
 Engagement sociétal  

 

 

  • Bureaux d'analyse ESG : Les banques d'investissement disposent d'équipes dédiées à la recherche extra-financière. Ces équipes réalisent à la fois des études transversales sur les enjeux ESG, et des analyses spécifiques sur les émetteurs.

 

  • Recherche interne : Les analystes ISR de LBPAM exercent une veille permanente sur les entreprises de cet univers et rencontrent les entreprises pour forger leurs convictions, en complément du process décrit ci-dessus. La méthode de veille de LBPAM repose sur la participation aux discussions de place, sur l'écoute des parties prenantes – ONG, syndicats, mouvements politiques, organisations internationales – et sur l'attention permanente à l'actualité.

 

Les gérants construisent les portefeuilles à partir de l'univers ISR ainsi défini, en appliquant leurs critères d'analyse financière sur les émetteurs retenus.

 


L'évaluation ESG des Etats doit prendre en compte des indicateurs tels que la défense des droits de l’Homme, le respect des libertés fondamentales et la préservation de l’environnement. La maîtrise de ces sujets limite les risques et conditionne le potentiel de croissance d'un pays sur le long terme.


Dans le cadre de cette évaluation, LBPAM s'appuie sur les notations ESG d'agences de notation.


La notation ESG fournie par ces agences donne une indication sur les résultats obtenus par les émetteurs publics en termes ESG. En revanche, ils ne permettent pas de mesurer les efforts des émetteurs au regard des moyens dont ils disposent.


C'est pourquoi LBPAM retraite ces données brutes, moyennant une modélisation reliant les scores bruts fournis par les agences à des variables macro-économiques. Cette approche permet de déterminer des évaluations ESG plus pertinentes.



Pour les fonds classiques


LBPAM est consciente de sa responsabilité en tant qu'investisseur.


C'est pourquoi LBPAM a signé en janvier 2009 les Principles for Responsible Investment (PRI), lancés en 2006 à l'initiative de l'Organisation des Nations Unies.

 

Ces principes incitent les acteurs financiers à progressivement prendre en compte les problématiques extra-financières dans leur activité de gestion.

LBPAM a pris trois initiatives en ce sens :

 

  • faire participer les analystes ISR aux rencontres avec les dirigeants d’entreprises, au même titre que les gérants de portefeuilles ;

 

  • attribuer une note ESG aux portefeuilles sous gestion dédiée, à la demande d'investisseurs institutionnels ;

 

  • allouer 5% des commissions de courtage aux bureaux d'analyse en fonction de la qualité de leur recherche ESG.